2 Bücher für 3.-
Schnäppchen!
STENDHAL: le rouge et le noir in einer wunderbar alten Ausgabe
GARY: Une page d'histoire et autres nouvelles.
Ich liebe es, Französisch zu studieren: die Beste Ausrede, um viele tolle Bücher zu kaufen.
love. PinkLady
Affichage des articles dont le libellé est gary. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gary. Afficher tous les articles
samedi 7 janvier 2012
Büecherbrocky
sujets
bouquiniste,
étudiante,
gary,
livre,
schnäppchen,
stendhal
mercredi 4 mai 2011
coups de coeur. today.
mon coeur bat.
pour des petits trucs.
qui enluminent mon quotidien.
battement numéro un:
DEN FRANSKE BOGCAFÉ 'clique'
pourquoi un battement?
la musique.
le café au lait.
les journeaux (LE MONDE) et les magazines (ELLE)
les livres que j'ai (re)feuilletés : Persépolis, Tomtom et Nana, Max et Lili, L'élégance du hérisson, Ensemble c'est tout, et autres Gavaldas, Garys et compagnie. J'étais ravie de retrouver tout mes livres préférés.
battement numéro deux:
converse chuck taylor all star by angela missioni
pour des chouettes converses, c'est des chouetttes converses. il me manque que l'argent...
battement numéro trois:
j'ai un vélo. enfin, j'ai... j'ai pas, j'emprunte. merci julia. mais mille fois mieux à vélo. deux-mille.
battement numéro quatre:
les rayons de soleil... qui essaient de vaincre les nuages pleins de pluie...
battement numéro cinq:
Les lacs de Copenhague. (dont je vous parlerai dans un prochain poste copenhaguien)
battement numéro six:
CARAMBAR!
oui, j'ai mangé (pour ne pas vulgariser l'affaire) un carambar aujourd'hui. Tout à fait. j'en ai acheté 4 à ce génialissime café français. Et je me suis régalée de la blague génialement nulle:
quelles sont les lettres qui bougent
tout le temps?
réponse:
(malheureusement je peux pas mettre à l'envers comme sur le papier...)
A J T (agité)
je me suis marrée toute seule au beau milieu de copenhague. Les gens se retournaient pour voir ce qu'il se passait: une fille se marre en tenant un papier de carambar à la main. oups-
love. PinkLady
pour des petits trucs.
qui enluminent mon quotidien.
battement numéro un:
DEN FRANSKE BOGCAFÉ 'clique'
pourquoi un battement?
la musique.
le café au lait.
les journeaux (LE MONDE) et les magazines (ELLE)
les livres que j'ai (re)feuilletés : Persépolis, Tomtom et Nana, Max et Lili, L'élégance du hérisson, Ensemble c'est tout, et autres Gavaldas, Garys et compagnie. J'étais ravie de retrouver tout mes livres préférés.
battement numéro deux:
converse chuck taylor all star by angela missioni
pour des chouettes converses, c'est des chouetttes converses. il me manque que l'argent...
battement numéro trois:
j'ai un vélo. enfin, j'ai... j'ai pas, j'emprunte. merci julia. mais mille fois mieux à vélo. deux-mille.
battement numéro quatre:
les rayons de soleil... qui essaient de vaincre les nuages pleins de pluie...
battement numéro cinq:
Les lacs de Copenhague. (dont je vous parlerai dans un prochain poste copenhaguien)
battement numéro six:
CARAMBAR!
oui, j'ai mangé (pour ne pas vulgariser l'affaire) un carambar aujourd'hui. Tout à fait. j'en ai acheté 4 à ce génialissime café français. Et je me suis régalée de la blague génialement nulle:
quelles sont les lettres qui bougent
tout le temps?
réponse:
(malheureusement je peux pas mettre à l'envers comme sur le papier...)
A J T (agité)
je me suis marrée toute seule au beau milieu de copenhague. Les gens se retournaient pour voir ce qu'il se passait: une fille se marre en tenant un papier de carambar à la main. oups-
love. PinkLady
sujets
anna gavalda,
café,
carambar,
converse,
Copenhague,
coup de coeur,
français,
gag,
gary,
hérisson,
lac,
livre,
musique,
soleil,
vélo
dimanche 27 juin 2010
La vie devant soi - Romain Gary (Emile Ajar)
Maturlektüre 5/10
Il enjolive quand il raconte, il poudre, il farde, il paillette sa vie.
Entre Gary et Seberg, il y a ce soir-là quelques images de légende : une héroïne de Preminger face à un Consul de France, une star rive gauche adorée par Godard, par Truffaut, face à un écrivain Goncourt, une Américaine du Middle-West parisianisée face à un Français un peu trop russe, un peu trop gaulliste, un peu trop juif. Il y a toute la magie d'une première rencontre et d'un coup de foudre amoureux.
Lorsque Gary publie Clair de femme, l'année suivante, des mauvaises langues disent qu'il cherche à plagier Emile Ajar, à copier son neveu, et se plaisent à y relever des " ajarismes " flagrants, preuves tout à la fois de son épuisement, et de la supériorité du neveu sur l'oncle finissant. L'étoile d'Ajar brille plus fort que celle de Gary.
J'ai trouvé une biographie de Romain Gary, vachement jolie. Allez la lire, ici, si vous aimez les textes beaux, bien écrits, jolis. Qui te donnent envie de lire, même si on voit qu'il est pas court court.
Le livre, est beau aussi. De belles phrases, de trucs marrant, amusants.... Le petit Momo, qui raconte, sans tout comprendre, les choses de la vie...
Dans La Vie devant soi Gary/Ajar invente un style neuf, dans le genre parlé, familier, mais sans argot, qui éclate en formules cocasses, incongrues, lapidaires. Des phrases distordues sciemment pour l'effet du rire.
Il enjolive quand il raconte, il poudre, il farde, il paillette sa vie.
Entre Gary et Seberg, il y a ce soir-là quelques images de légende : une héroïne de Preminger face à un Consul de France, une star rive gauche adorée par Godard, par Truffaut, face à un écrivain Goncourt, une Américaine du Middle-West parisianisée face à un Français un peu trop russe, un peu trop gaulliste, un peu trop juif. Il y a toute la magie d'une première rencontre et d'un coup de foudre amoureux.
L'aventure Ajar est absolument sans précédent dans l'histoire de la littérature, même conçue à l'échelon de la planète. Aventure folle et tragique dans laquelle aux antipodes du canular, les années Ajar marquent à la fois l'apothéose du génie fabulateur de Gary et la cassure essentielle dans laquelle il faut chercher un des mobiles de son suicide.
L'œuvre pourtant innove dans le style, quelque part entre Vian et Queneau : jeux de mots, entorses à la syntaxe, à la grammaire et au vocabulaire, mutilations et gags du langage.
Lorsque Gary publie Clair de femme, l'année suivante, des mauvaises langues disent qu'il cherche à plagier Emile Ajar, à copier son neveu, et se plaisent à y relever des " ajarismes " flagrants, preuves tout à la fois de son épuisement, et de la supériorité du neveu sur l'oncle finissant. L'étoile d'Ajar brille plus fort que celle de Gary.
"je voyais la réalité, qui est le plus puissant des hallucinogènes. C'était intolérable. J'ai un copain à la clinique qui a de la veine, qui voit des serpents, des rats, des larves, des trucs sympas, quand il hallucine. Moi je vois la réalité"
J'ai trouvé une biographie de Romain Gary, vachement jolie. Allez la lire, ici, si vous aimez les textes beaux, bien écrits, jolis. Qui te donnent envie de lire, même si on voit qu'il est pas court court.
Le livre, est beau aussi. De belles phrases, de trucs marrant, amusants.... Le petit Momo, qui raconte, sans tout comprendre, les choses de la vie...
Dans La Vie devant soi Gary/Ajar invente un style neuf, dans le genre parlé, familier, mais sans argot, qui éclate en formules cocasses, incongrues, lapidaires. Des phrases distordues sciemment pour l'effet du rire.
"Au début je ne savais pas que je n'avais pas de mère et je ne savais même pas qu'il en fallait une."
"Quand elle est remontée, elle n'avait plus peur et moi non plus, parce que c'est contagieux. "
"Madame Rosa est la seule chose au monde que j'aie aimée ici et je ne vais pas la laisser devenir champion du monde des légumes pour faire plaisir à la médecine."
Alors si vous avez l'impression que ça vous dirait bien, un p'tit Gary-Ajar, comme vous voudrez... alézi! Je vous le conseille.... :)
Inscription à :
Articles (Atom)
