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jeudi 29 janvier 2015

secchiona

Leere ub - Und der schnee - so kann man strebern - und nicht sterben
24.1.15

love. PinkLady

jeudi 28 février 2013

ein Arbeit schreiben mit Skizzenbuch

jour 1
John Cage c'est le nouveau Jésus Christ.
USA hat keine Traditionen, die sie aufgeben können. STERNKLANG Stockhausen./Ludiwg van - Kagel
jour 2
I WANNA MARRY BILL VIOLA!
"triangles are my favourite shape." Alt-J
please don't Go, I love you so." Alt-J
jour 3
pourquoi quand j'avais 14 ans les garçons étaient dègues et maintenant je suis pédo s'ils me font baver? c'est pas juste. Lui, là. Avec ses Urban Ears, sa jacquette sexy et en train de lire (=sexy^2x1000).
jour 4
BOUDIOU!!
jour 5
"GROSSE FRAGEN" Anders Nilsen
Scheiss PaulSacher
Pète un cable et tjrs Pas de sujet.
jour 6
i schmöcke nach Thon...
I GOT BLISTERS ON MY FINGERS!!
donaueschinger Musiktage!
eine Tradition, die nur dadurch lebt, dass Neues gemacht wird.
jour 7
Where is everybody?
This is crazy and I need to pee.
LUSCHT UF GLACE
jour 8
TOUTE SEUELE, ENCORE!
jour 9
jour 10
BerkBerk immonde.
no MUJI in Wien =(
jour 11
isch Dörte e vorname?! dörte isch der Dörte
Glaglagla, frisquet de la nouille
HAPPENING im Sommer 1952 Black Mountain
jour 12
jour 13
jour 14
jour 15 
Geile leere UB.
honey I heard you like bad girls. Is that true?
I AM FUCKING CRAZY BUT I AM FREE.
huere grusigs trocknigs gipfeli
jour 16
jour 17
i feel very pretty
mis schribi schribt di glychi farb wi mi nagulagg
jour 18
jour 19
jour 20
GAGIIII
      tusig schribi
jour 21
sunny day!
jour 21
ZÄHNEKNIRSCHEN
__________________________________________________________________________________
ich will nach Kopenhagen!
jour 22
heute bin ich eine bruntzgugere
ider AB mau e sabbertyp: das isch ja mau nöj!
jour 23
heute bin ich hohl. aber echt dumm wie ein Pfosten.
verspannt
jour 24
BIG FAT PICKEL
i want a new tatoo.
sekretatiat-mwi@unibas.ch
alda schweda isch habba keina bock mea
jour 25




love. PinkLady

vendredi 9 novembre 2012

october 2011

















in october 2011 i went back to Copenhagen of my heart for a hell of a crazy weekend...



















.... inlcuding a cake contest,
















and where Bodega Beretninger played, they were awesome. Find them here and on their website!

















as i was there i got an email from one of the WGs i was hopping to get in and i was. and sure enough as soon as i had moved in it was my roomie's birthday.
















i moved in in my new room and there is also the bodega-hat.














the real university life had started: i had to write an essay on Schubert.



















on the fleamarket i bought rings.















and there was the Herbstmesse which i didn't find that horrible black then.


love. PinkLady

vendredi 27 avril 2012

printemps

voilà, le printemps est de retour, mais pas le temps de faire les milles choses de ma todolist (dernier post), car il faut vraiement que je mette à devenir sérieuse si je veux recevoir mes foutus points cumuls ce semestre.
en plus je repompe mon compte bancaire comme une malade en bossant à quasi-100%. comme si j'avais que ça à faire.
donc à plus, le blog. dans 6-8 semaines je serai de retour chez les vivants.

(trouvé sur la page facebook d'UrbanOutfitters)

 








love. PinkLady

samedi 17 mars 2012

gefällt im Frühling


Frühling 2011 in Dänemark














der frühling ist mein bester freund.
und das habe ich heute gemacht, obwohl ich soo viel für die uni tun sollte:
das fahrrad aus dem keller geholt und es genossen nur mit jeanshemd rumzuradeln
in der kabar einen hausgemachten eistee getrunken
eine alte freundin gesehen
mit der wegi glace gekauft (mövenpick!)
die andere wegi und ihr freund getroffen, zusammen am rhein gegessen
die exwegi ist dazugekommen und wir haben heftli gelesen
abendessen in ofen geschmissen und mit der exwegi weingetrunken
bowling gespielt
teures und schlechtes bier getrunken
tram gefahren

das alles war aber leider nur eine riesen essay-pause. jetzt gehts wieder los.

bald kommt aber noch ein frühlings-freu-post. :) aber erst wenn der essay abgegeben ist.
Bis dahin, freut euch über den frühlings-post beim Lockenmädchen. Der ist toll und ihr blog sowieso.

love. PinkLady

jeudi 16 février 2012

Emma Bovary

Le fait d'être étudiante en Français me fait lire beaucoup. Mais pas uniquement des livres techniques, des livres spécialisés sur quelque sujet barbant. Non! De la pure et bonne Littérature avec un grand L.

Nous avons reçu, le premier mardi, un 'canon littéraire' de la part de ce très cher prof de Littérature. Il est magnifique: probablement suisse-allemand mais ayant apris le français comme il faut. J'en connais quelques uns qui devraient prendre exemple sur lui. Il nous raconte toute l'histoire des auteurs et écrivains français et francophones comme une histoire. On comprend ce qui les a influencés dans leur vie, leur environnement. Mon cours préféré en français. C'est aussi simple que cela.
Mais ce qui me fout un peu les boules, de temps et temps, c'est ce canon littéraire. Une liste de 40 classiques à lire et à connaitre. On a deux ans pour les lire: à la fin on aura droit à un joyeux petit examen durant lequel il nous faudra recracher tout le savoir accumulé en littérature les 21 années précédentes en mettant un accent sur les 4 semestres précédents.
Doux jésus!
40 livres en 2 ans, c'est 10 livres par semestre.
Si c'était tout ce qu'il y avait à faire je me dirais: pas de souci!
Mais là... aïe! Mon premier semestre se termine ce weekend. Je devrais donc avoir lu 10 livres sur 40 ainsi que ceux que nous sommes censés lire pour le proséminaire de littérature.
Mon bilan peu réjouissant montre:
done: Mme Bovary
pas done: 9 autre livres + Les faux monnayeurs + le supplément au voyage de bougainville + le Spleen de Paris
faut que j'accellère!

Mais quelques mots sur Mme Bovary, écrit par ce très cher Gustave Flaubert.

L'histoire, vous la connaissez ou la trouvez n'importe où sur internet.
Emma, cette femme, cette fille stupide. Stupide? non. Mais simple. c'est ce que voulait Flaubert: écrire sur le peuple et pour le peuple. Pas des histoires de princes et de princesses, pas de nobles et de richetots. Chaque phrase a sa mélodie, chaque mot est choisi rien n'est abandonné au hasard. Franchement, je ne m'en suis pas rendue compte. Mais peut-être que ça en fait partie, du charme du texte, qui sait? flaubert n'est plus là pour qu'on puisse lui poser la question!
En gros j'ai plutôt bien aimé le lire. Mais c'était un peu long, le fil rouge a été étiré au maximum.
Le fait qu'on en ait tant parlé en cours avant que je ne l'aie lu n'a pas aidé. Je savais ce qui allait arriver, je savais que la mort d'Emma durerait 30 pages.
Je dois avouer que les recherches sont impressionnates. Flaubert en savait beaucoup sur tout ce dont il parle. La mort d'Emma, par exemple, est décrite d'une manière frappante. Rouen et son entourage aussi. Les sentiments, les pensées d'Emma.

Quelques citations qui m'ont plu:

"Une exhalaison s'échappait de ce grand amour embaumé et qui, passant à travers tout, parfumait de tendresse l'atmosphère d'immaculation où elle voulait vivre." p. 293

"Où trouver, en effet, plus de patriotisme que dans les campagnes, plus de dévouement à la cause publique, plus d'intelligence en un mot?"

"N'importe, comptez sur moi; un de ces jours, je tompe à Rouen et nous ferons sauter ensemble les monacos." p. 365


love. PinkLady

vendredi 16 décembre 2011

un journée parfaite

et insupportable.
comment puis-je qualifier une journée insupportable de parfaite?
mais, parce q'elle l'était, pardis!
Mal dormi, j'étais grincheuse ce matin.
je n'arrivais pas à me réveiller. Je ne voulais pas me lever.
J'ai pris ma douche et goûté mon noueau müesli. j'avais pas de yaourt. J'ai dû prendre du lait. je déteste le lait. le müesli en soit, n'est pas mauvais. MAIS ces espèces de fuits bizarres, acides.
Mon nouveau mini-rechaud pour faire mon café en gaspillant moins d'énergie voulais pas me faire de café du tout. J'ai dû gaspiller. La lessive n'était pas sèche.
Le temps est bizarre. De l'intérieur il fait beau et chaud. de l'extérieur il fait chaud et venteux.
Plus d'une heure plus tard que prévu j'arrive, essouflée, à l'UB.
j'entre dans la salle et je n'y vois rien. Rien d'autre. que des étudiants qui ont déjà pris toutes les places.
parce qu'ils ont mieux dormi, leur lessive était déjà sèche, leur café s'est fait tout seul et ils avaient du yaourt pour leur müesli.
J'essaie de trouver une petite place. ah, c'est Raquel, en plus. La fille avec le nom espagnol, qui ne parle pas espagnol. Elle bosse la linguistique. qui l'eût cru?
Je bosse. Je résume, j'essaie de comprendre. bordel.
je bosse, je résume, je désespère.
temps de malade. orage, tempête.
il pleut comme vache qui pisse.
il vente comme si tous les dieux de la mythologie grecque, romaine et autre se sont amusés à souffler sur les vélos. qui tombent, l'un après l'autre comme des dominos. des domilos.
au moins, ça donne pas envie de quitter l'UB.
je lis, je résume, je bosse.
la pile semble plutôt s'agrandir.
il est trois heures. A. voulait m'appeler. elle ne peut pas, elle doit nettoyer sa salle de bain.
je bosse, le résume, je lis, je m'énerve.
ah, elle a fini sa salle de bain.
blablablabla.
je rebosse, je continue, je résume toujours.
Je reçois un sms. de mon amoureux. faut que je prenne mes affaires de bain. alarme rouge!
affaires de bain? ça veut dire "je dois avoir l'air présentable" en bikini? mais je suis un chimpanzé!
je continue. je reprends. je bosse. je résume. je lis. j'essaie de comprendre.
phonème, monème, lexème.
à sixheures je  pète un cable et je rentre.
il ne pleut pas...
encore. il se met à pleuvoir, à venter, à tempêter. je rentre, trempe.
je crève de faim. commence à préparer un soupe. goinfre vite une salametti.
beuark.
la soupe se révèle merveilleuse. petit rayon de soleil: je savoure.
contre les poils de chimpanzé: machine à épiler.
je rebosse un peu et bois un thé.
tschèque mes mails et réponds que non, je n'ai pas le temps. il faudra que tu le fasses toi-même.
me réjouis de demain. bonne nuit.

journée parfaite, non? toutes ces nazeries, l'une après l'autre, s'ensuivent comme pour faire exprès.


love. PinkLady

mercredi 14 décembre 2011

sleepless in Basel

Berlin. mein Liebling.















student's life. busy life.
I hardly get enough sleep. I hardly learn enough. I hardly post.
but i am happy.
passed one exam for sure. Littérature: 2 credits for me. (you needed 18 points to pass i reached 18,5.)
3 exams behind me (Littérature proséminaire, grammaire, Paläographie II: Mensuralnotation) quite sure I passed them all.
1 essay done. (Alban Berg. Wozzeck: Die Oper des 20. Jahrhunderts)
2 exams in front of me (Satzlehre des 14. - 16. Jahrhunderts, Linguistique)
and then...
the good life will beginn. Until then.
I'll be working like a dog.
because posting on photoholic is easier, it's done more regularely.
don't forget to check it out here.



love. PinkLady

dimanche 6 novembre 2011

gefällt am sonntag

das hat mir heute besonders gefallen:
das Rascheln des Laubes.
mein neuer rostroter pulli.
meine glänzenden schuhe - waren beim schuhmacher: neue sohle und sauber.
ein kuss.
sild dill.
essay abgegeben.

schöner herbsttag.
love. PinkLady

samedi 29 octobre 2011

die post

Me voilà, bosseuse, concentrée (... mouairf) sur mon essay schubertien.
J'écris donc sur Die Post de Schubert. Je viens de faire une analyse du poème, le voilà.


Von der Straße her ein Posthorn klingt.
Was hat es, daß es so hoch aufspringt,
Mein Herz?

Die Post bringt keinen Brief für dich.
Was drängst du denn so wunderlich,
Mein Herz?

Nun ja, die Post kommt aus der Stadt,
Wo ich ein liebes Liebchen hatt′,
Mein Herz!

Willst wohl einmal hinüberseh′n
Und fragen, wie es dort mag geh′n,
Mein Herz?



Wilhelm Müller

ça pourrait devenir plus intéressant que prévu. Tant mieux!
et en plus, j'ai un bureau maintenant! et deux étagères (Etta Gere), une petite armoire et des tonnes de choses à mettre dedans - accumulées les 20 dernières années.
Sur ce je vous laisse avec la Post a écouter et je me reconcentre :


love. PinkLady

mardi 4 octobre 2011

vie estudiantine

étudiante:
Chouette, oui. scary, un poil. chiant, parfois. épuisant, toujours.

Alors oui.
étudiante. C'est mon nouveau métier. mouairf. métier. si on veut.
et bien sûr, qui dit étudiante dit: vie d'étudiant.
qui dit vie d'étudiant, dit dormir longtemps, rien faire, manquer les cours, cinéma, bières, collocations, blogs, amis, amoureux, cafés, sorties, apprendre à 250% et un peu plus avant les examens et compagnie.
Mais grâce au merveilleux (mouahaha) système de Bologne, qui dit vie d'étudiant dit:
devoirs dans chaque cours, beaucoup, devoirs d'écoliers.
Listes de présence.
Compter ses points (cumulus) pour atteindre ces putains - excusez le terme - de 30 par semestre.
Dormir longtemps, oui, mais bosser tard la nuit.
bières, non, mais un verre de rouge pour bien dormir.
collocations, non, je cherche toujours.
blogs, non. j'ai pas le temps. (là, il faudrait que je lise une 40aine de pages dans le Pécis de littérature française)
Amis, ont souvent le même problème: programme surchargé.
Amoureux, autre ville - autre horaire.
cafés, pour se concentrer, pour bosser, pour la caféine.
Sortie. Rarissimme.
Pour les exas: j'en ai presque pas, mais des 'contrôles continus'. Quelle bonne blague.

Je me plains, je me plains.
Mais en gros, j'aime bien.

Et si je bosse dans le train (parfois un iPod est une bonne aide), j'arrive même à avancer relativement vite. Mais j'avoue que je ne suis pas particulièrement ravie de la scolarisation de l'université.


En attendant, encore 2 jours de cours à survivre ainsi que 15 heures de train et je serai à Copenhague. Faudra que je fasse devoir après devoir, exercice après exercice, lise page après page sans repos pour pouvoir profiter du weekend comme il se doit. Car, samedi c'est la fête. toute la journée!

Alors précis, je te lis.
Bonne soirée à vous.


love. PinkLady

dimanche 24 avril 2011

lapins qui gambadent?

salut les amis. Dimache. c'est ça. Pâques. c'est ça. jour férié. WTF??
c'est dimanche, je viens de terminer un travail. envoyé. zou!
et bientôt je pars... au travail. je vais me taper quelques 10-12 heures de service. youpie. Mettre son révéil à 8heures le dimanche c'est pas trop la joie. Surtout si on a bossé jusqu'à 11h le soir d'avant et qu'on a fait la lessive et tout le ragnagna avant d'aller au lit. et surtout n'oubliez pas de téléphoner, igos?

donc me voilà ici, pour vous raconter que l'autre soir, après un boulot épuisant (pleurnicheuse!) j'ai regardé un chouette film norvégien...
Ironie, ce soir-là, les clients étaient presque tous norvégiens, je n'ai donc presque pas eu besoin des sous-titres (danois)... (:
Le film, donc.
en danois, donc sur la pochette, MIG OG YNGVE, mais le titre original c'est: Mannen som elsker Yngve. (l'homme qui aimait Yngve)


























un film vraiment choupinet. trailer ici.

c'est donc l'histoire de Jarle, qui a l'amoureuse la plus chouette du monde, le meilleur ami du monde, Harle. Ils ont un groupe de wannabe-punk et ils ont en rien à battre de ce qui se passe en dehors de ce petit village norvégien où ils habitent. Qu'à Berlin le mur s'éffondre, ils ne s'en rendent pas vraiment compte...
Un jour Yngve arrivent dans leur classe... C'est le début du commencement de la nouvelle vie... Non, on est pas obligé d'être une rock-star 'comme-il-faut'. On a le droit de jouer du tennis, aussi. de regarder les nuages, de chanter des chansons d'amour à des garçons... (ici) Mais pas tout le monde veut bien accepter cette sorte de rock-star. et c'est la crise... qui finira avec qui? <3


voilàvoilà, faut que je me mette à la chasse.
à la photo
aux études
à la chambre
au boulot
à la musique...

une photo de moi en face, acceptable pour ma carte d'étudiantes (ha, ça sonne bien, ça. ç'a sonne les entrées réduites pour les pauvres poches à trous.) ça se trouve où? en tout cas pas ici, au Danemark. J'étais dans un photomaton hier. Alors déjà 80 couronnes (16chf, 10-12 euros) pour 4 photos noiretblanc c'est cher. et encore, si les photos étaient bien, ça irait. mais la qualité est.... moisie. je peux pas dire retro, non, moisie, ramollie, jaunie, dégueu. et ensuite, ma tronche de cake. oups, hein. flash! sans prévenir, donc moi, qui l'eût cru? les yeux fermés. vu que sur ceux qu'on voir dehors y'en a 4 pareilles, moi je dis, bon, oké, fini. que nenni! flash again! et moi, sur les 2 dernière photos, yeux grands ouverts, genre monstre étonnée. juste magnifique. presque 2 heures de boulot à la poubelle. dommage. et surtout, faut que je passe chez le photographe maintenant.
nul. ou bien, faut que je trouve une photo de moi en face, que le bel asi puisse me printer. mais j'ai pas ça. et faut que je m'inscrive, didier!

voilà, faut que je me mette au boulot. nom d'une pipe en bois.
en attendant de me voir poster à nouveau, un petit tour chez la photoholique vous permettra d'admirer mes talents (f)estivals. allez. bonne journée pleine de neuneufs touts colorés.

love. PinkLady

mercredi 4 août 2010

Berlin II

berlin. j'y suis...
jetzt bin ich da. diese Nachricht schreibe ich auf Deutsch, schliesslich bin ich in Berlin. Aber das ist leider nicht der einzige Grund. Ich habe vergessen einen Adapter mitzunehmen um meinen eigenen laptop aufladen zu können... jetzt muss oder darf ich den mac meines Onkels benutzen, um trotzdem mit der internetwelt in Verbindung zu bleiben, was lebenswichtig ist, oder? und dieser mac besitzt die Fähigkeit nicht, égus und grâves (haha) zu setzen ohne, dass man noch sieben mall rumdrücken muss, deshalb auf deutsch, da sind diese Sonderzeichen seltener...

heute früh bin ich mit dem Nachtzug in Berlin angekommen. Mein Onkel hat mich abgeholt... wir haben caffe getrunken und sind dann zu ihnen gefahren... Später bin ich dann in die Stadt gegangen... ich war an der Rosenthalerstrasse, an der Humboldtuni ( da war so n Bücherflohmarkt...), unter den Linden, an der Oranienburgerstrasse... und so weiter... ich bin totaal in Maturreiseerinnerungen geschwoben... :D ich bin sogar schwarz Strassenbahn gefahren! :D

so, erste vierte Eindrücke gibts bildlich so ungefähr in einem halen Jahr, oke? :D

dimanche 6 décembre 2009

T.S Eliot à Lausanne

The Love Song of J Alfred Prufrock 
 
Let us go then, you and I,
When the evening is spread out against the sky
Like a patient etherised upon a table;
Let us go, through certain half-deserted streets,
The muttering retreats
Of restless nights in one-night cheap hotels
And sawdust restaurants with oyster-shells:
Streets that follow like a tedious argument
Of insidious intent
To lead you to an overwhelming question...
Oh, do not ask, "What is it?"
Let us go and make our visit.

   In the room the women come and go
Talking of Michelangelo.

   The yellow fog that rubs its back upon the window-panes,
The yellow smoke that rubs its muzzle on the window-panes
Licked its tongue into the corners of the evening,
Lingered upon the pools that stand in drains,
Let fall upon its back the soot that falls from chimneys,
Slipped by the terrace, made a sudden leap,
And seeing that it was a soft October night,
Curled once about the house, and fell asleep.

   And indeed there will be time
For the yellow smoke that slides along the street,
Rubbing its back upon the window-panes;
There will be time, there will be time
To prepare a face to meet the faces that you meet;
There will be time to murder and create,
And time for all the works and days of hands
That lift and drop a question on your plate;
Time for you and time for me,
And time yet for a hundred indecisions,
And for a hundred visions and revisions,
Before the taking of a toast and tea.

   In the room the women come and go
Talking of Michelangelo.

   And indeed there will be time
To wonder, "Do I dare?" and, "Do I dare?"
Time to turn back and descend the stair,
With a bald spot in the middle of my hair -
(They will say: "How his hair is growing thin!")
My morning coat, my collar mounting firmly to the chin,
My necktie rich and modest, but asserted by a simple pin - 
(They will say: "But how his arms and legs are thin!")
Do I dare
Disturb the universe?
In a minute there is time
For decisions and revisions which a minute will reverse.

   For I have known them all already, known them all -
Have known the evenings, mornings, afternoons,
I have measured out my life with coffee spoons;
I know the voices dying with a dying fall
Beneath the music from a farther room.
   So how should I presume?

   And I have known the eyes already, known them all -
The eyes that fix you in a formulated phrase,
And when I am formulated, sprawling on a pin,
When I am pinned and wriggling on the wall,
Then how should I begin
To spit out all the butt-ends of my days and ways?
   And how should I presume?

   And I have known the arms already, known them all -
Arms that are braceleted and white and bare
(But in the lamplight, downed with light brown hair!)
Is it perfume from a dress
That makes me so digress?
Arms that lie along a table, or wrap about a shawl.
   And should I then presume?
   And how should I begin?

   Shall I say, I have gone at dusk through narrow streets
And watched the smoke that rises from the pipes
Of lonely men in shirt-sleeves, leaning out of windows?...

   I should have been a pair of ragged claws
Scuttling across the floors of silent seas.

   And the afternoon, the evening, sleeps so peacefully!
Smoothed by long fingers,
Asleep ... tired ... or it malingers,
Stretched on the floor, here beside you and me.
Should I, after tea and cakes and ices,
Have the strength to force the moment to its crisis?
But though I have wept and fasted, wept and prayed,
Though I have seen my head (grown slightly bald) brought in upon a platter,
I am no prophet - and here's no great matter;
I have seen the moment of my greatness flicker,
And I have seen the eternal Footman hold my coat, and snicker,
And in short, I was afraid.

   And would it have been worth it, after all,
After the cups, the marmalade, the tea,
Among the porcelain, among some talk of you and me,
Would it have been worth while,
To have bitten off the matter with a smile,
To have squeezed the universe into a ball
To roll it toward some overwhelming question,
To say: "I am Lazarus, come from the dead,
Come back to tell you all, I shall tell you all" -
If one, settling a pillow by her head,
   Should say: "That is not what I meant at all."
   That is not it, at all.

   And would it have been worth it, after all,
Would it have been worth while,
After the sunsets and the dooryards and the sprinkled streets,
After the novels, after the teacups, after the skirts that trail along the floor - 
And this, and so much more? -
It is impossible to say just what I mean!
But as if a magic lantern threw the nerves in patterns on a screen:
Would it have been worth while
If one, settling a pillow or throwing off a shawl,
And turning toward the window, should say:
   "That is not it at all,
   That is not what I meant, at all."

   No! I am not Prince Hamlet, nor was meant to be;
Am an attendant lord, one that will do
To swell a progress, start a scene or two,
Advise the prince; no doubt, an easy tool,
Deferential, glad to be of use,
Politic, cautious, and meticulous;
Full of high sentence, but a bit obtuse;
At times, indeed, almost ridiculous -
Almost, at times, the Fool.

   I grow old ... I grow old...
I shall wear the bottoms of my trousers rolled.

   Shall I part my hair behind? Do I dare to eat a peach?
I shall wear white flannel trousers, and walk upon the beach.
I have heard the mermaids singing, each to each.

   I do not think that they will sing to me.

   I have seen them riding seaward on the waves
Combing the white hair of the waves blown back
When the wind blows the water white and black.

We have lingered in the chambers of the sea
By sea-girls wreathed with seaweed red and brown
Till human voices wake us, and we drown.